Soutenez Olen le renne

Les rennes de Sibérie et ceux de la péninsule de Taïmyr sont en difficulté. Le nombre de rennes y a énormément diminué ces dernières années. Sur place, le Fonds mondial pour la nature (WWF) travaille à un programme visant à protéger ces rennes contre des menaces telles que le braconnage et le changement climatique.

Avec votre aide, nous soutenons la protection des rennes en Sibérie.

Chez Dille & Kamille, nous croyons en un monde où l'homme et la nature vivent en harmonie. Avec votre aide, nous soutenons la protection des rennes en Sibérie contre les menaces telles que le braconnage et le changement climatique. C’est pourquoi cet hiver, nous allons suivre Olen et son troupeau et vendre sa version miniature en feutrine ! Pour chaque renne en feutrine acheté, nous reversons 1 € au WWF pour soutenir ce programme de protection. Un bel esprit de Noël !

Le programme de protection des rennes

Le changement climatique est un des problèmes majeurs pour les rennes de Sibérie. En hiver, il pleut plus qu’il ne neige. La pluie gelée forme une croûte de glace sur la neige que les rennes ne peuvent pas gratter avec leurs sabots. Il est donc plus difficile pour les rennes de se procurer de la nourriture.

Rendieren in de sneeuw | WWF Russia
Dmitry Deshevykh | WWF Russia

Outre les changements climatiques, le braconnage est un autre problème majeur, surtout là où les rennes doivent traverser une rivière. Les braconniers ciblent les bois de rennes, qui sont très demandés en raison de leurs propriétés soi-disant médicinales.

Les dons permettent au WWF, d’une part, de veiller à ce qu’un plus grand nombre de garde-forestiers puissent être stationnés dans la région et, d’autre part, de fournir le matériel nécessaire, comme des bateaux et des motoneiges.

Le WWF a également équipé un certain nombre de rennes sibériens d'émetteurs satellites afin de pouvoir les suivre et repérer les routes qu'ils empruntent. Les infos ainsi recueillies sont extrêmement importantes pour la poursuite des recherches sur cette espèce.

Le WWF a également réussi à élaborer un plan de protection des rennes qui a été approuvé par le gouvernement. Bien que cela a déjà porté ses fruits, il faut encore réduire le braconnage. Il est donc important que la répression soit permanente.

Olen et son troupeau ont encore besoin de l’aide du WWF !


Suivez Olen et son troupeau ici

Hier zullen we wekelijks een update geven over Olen en zijn kudde. 

Décembre 2020 update 4:

Severniy Olen

Les rennes tirent leur nom du fait qu’ils parcourent sans cesse les chemins. Les Inuits du Canada nomme le renne The Wandering One, l’errant permanent. En Russie, on le nomme severniy olen, cerf du nord, d'où le nom de notre Olen. Le renne sauvage est une espèce animale unique répandue dans tout l'Arctique. Le nombre de cette espèce a malheureusement considérablement diminué ces dernières années. Nous constatons une perte de 40% des rennes sauvages dans le monde les 25 dernières années. 

Nous sommes heureusement sur la bonne voie pour inverser cette tendance. La protection de la nature en collaboration avec la population locale et les autorités peut faire toute la différence. Le nombre croissant des rennes présents sur le Taymir en témoigne! L'année prochaine, nous maintenons notre collaboration avec le WWF pour aider les animaux menacés tels que Lumi et Olen. Ne garnissez pas trop votre arbre et gardez une petite place pour notre prochaine suspension en feutre!


Novembre 2020 update 3:

Quelques faits sur les rennes

Cette semaine, nous avons rassemblé quelques faits intéressants sur les rennes : 

  • Les rennes peuvent vivre entre 10 et 15 ans dans la nature.
  • Chez les mâles et les femelles, le pelage change de couleur. En été, le pelage présente différentes nuances de brun. En hiver, le pelage s’éclaircit. Les poils blancs retiennent mieux la chaleur.
  • Les rennes sont d'excellents nageurs. L’air emmagasiné dans le pelage d’hiver du renne lui permet de mieux flotter et de faciliter la nage.
  • Le renne fait de longs trajets, il peut facilement parcourir 55 kilomètres par jour.
  • Les rennes sont de véritables experts en matière de survie. Ils s’adaptent parfaitement à leur environnement et ont appris à supporter le froid, à échapper aux prédateurs et ont de faibles exigences alimentaires. Ils survivent aux grosses tempêtes de neige et sont capables de retrouver leur chemin dans les circonstances les plus rudes.

Novembre 2020 update 2:

L’hiver à Taïmyr

L’hiver a commencé à Taïmyr. Toutes les rivières sont couvertes de glace et, à certains endroits, il y a déjà plus d'un demi-mètre de neige. 

Les troupeaux de rennes sauvages qui, depuis le mois d’août, migrent vers le sud à la recherche des pâturages d'hiver approchent de la frontière de Taïmyr et d'Évenkie. Un petit nombre de rennes ne migrent pas du tout vers le sud. Ils restent dans les zones de basse montagne où il y a moins de neige et où le vent est moins fort. 

Pour le moment, les animaux trouvent encore suffisamment de nourriture. La couche de neige n'est pas encore trop épaisse et les rennes peuvent facilement la gratter pour atteindre le yagel, le lichen dont ils se nourrissent. Parfois, ils trouvent même de vieux champignons, la friandise préférée des rennes.

Les troupeaux sauvages sont déjà très éloignés du monde civilisé. Les habitants de Taïmyr célèbrent cet événement en organisant une fête appelée « Big Argish ». Le terme russe « Argish » signifie « nomade » ou « voyage ».


Novembre 2020 update 1:

Une migration précoce

Les rennes sauvages de Taïmyr migrent tôt cette année. Il y a un mois, un troupeau de rennes migrateurs a sillonné les rues du village de Khatanga. Le fait que les animaux se soient retrouvés dans le village n'est pas une surprise pour les connaisseurs - les routes de migration passent par cette zone - mais pour la première fois, cela se produit si tôt dans l'année.

« C’est vraiment un événement extraordinaire », déclare Sergey Verkhovets, expert du WWF-Russie. « Il est encore difficile de donner une raison précise. Une explication pourrait être que les animaux se dirigent vers le sud pour échapper aux moustiques et autres insectes piqueurs qui sont particulièrement nombreux cette année. Mais en général, nous constatons que ces anomalies comportementales sont dues au changement climatique. Avec le braconnage, le changement climatique constitue une menace très réelle pour les populations de rennes sauvages de Taïmyr et les écosystèmes arctiques en général. »

Aujourd'hui, la population de rennes de Taïmyr compte environ 450 000 animaux.

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